Je savais bien que lire des romans du même genre que mon projet me servirais bien pour concevoir mon histoire. Le tout est de reconnaitre les tics et les procèdés des auteurs pour les emprunter ou s'en inspirer. Ce n'est pas mal de piquer un peu aux autres, tout le monde le fait, l'important est que ça ne se voit pas et que l'on reconnaisse une patte personel au delà des emprunts qui sont souvents des clichés du genre. Mais je tiens a faire un roman qui s'inscrive dans un genre, donc autant y aller a fond. C'est pour ça, et c'est définitif, je vais transformer mon personnage de videur en flics. Son caractère sera a peu près le même, ce sera le même homme et la première scène aura toujours sa place mais il faut que ce sois un flic. Pourquoi ? Parce que ses actions se justifient ensuite par sa profession. Dans le roman que je lis en ce moment, la Glace Noire, de Michael Connely, le personnage principal, Harry Bosch, enquête pour son propre compte sur la mort d'un flic mais parallèlement ils retracent aussi les élements qui ont amenés a leur funeste fin deux hommes d'origines mexicaines. Une part de son travail dans le roman est décidé par son instinct, et l'autre par son travail.
C'est ça qui fait avancer le personnage, c'est cette recherche de vérité et son besoin de savoir, même si cela ne rentre pas dans le cadre de son travail. Mon videur ne pouvait pas enquêter de son coté car son travail ne le permet pas. Je ne peux pas justifier ses départs et son travail de nuit l'empêche d'accomplir ce que tout bon enquêteur fait a la même heure. Visiter les bars et remuez les sac a puces pour trouver des informations. Donc non, pas de videur, juste un flic.
Ensuite, je pense avoir trouvé une bonne raison de mourir pour mon maniaque du train. L'idée m'est aussi venus en extrapolant sur la suite du roman que je lis. Et que je vous conseille d'ailleurs, plutôt bon jusqu'au le point ou j'en suis arrivé. Je vous en reparlerais peut être par la suite. Enfin, bref, j'ai donc trouvé une idée pour faire avancer mon flic un peu plus loin et ne pas lui donner a ronger qu'un simple meurtre. Si il n'y a qu'un seul meurtre alors le rythme peut s'essoufler très vite. Le type mort ! Ah ah, c'est machin ! Bon ben on remballe et puis à la prochaine. Mais si ce meurtre n'était pas le seul.
Et si tout le monde s'en foutait ? Le type meurt, mais il n'a pas de famille. Pourquoi résoudre le mystère de son assassinat a part si votre supérieur vous le demande. Mais ensuite, qu'est ce qui vous donne envie d'aller plus loin. Personne ne pleurs pour les paumés. Alors il faut donner un autre sens a la vie de ce paumé. Le rendre encore plus fou qu'en apparence, d'une part, comme je l'ai décrit dans un post précédent, et aussi le rendre victime d'une plus grande. Une secte, un groupe, quelque chose, une organisation a la morale stricte visant a nettoyer le monde pour le compte d'un ordre plus grand. Ce a quoi j'ai pensé est une sorte de groupe de malade visant a protéger les secrets du gouvernement mais sans bosser pour aucun gouvernement. Le tout est de créer l'illusion d'une nebuleuse d'agents alors qu'en fait il ne s'agit que d'un petit groupe. Leur principe ? Il se base sur cette idée assez répandus sous forme de plaisanterie mais tout de même très vrai :
Si vous êtes paranoiaque, ça ne veux pas dire que vous avez tort.
En gros, le pire que vous puissiez vous imaginez peut exister et même si il y a divagation autour, ce n'est pas forcement faux. Le pire peut exister. Et comme ce qui crient plus fort que tout le monde finissent parfois par se faire entendre, ce groupe est décidé a eliminer les maniaques en tout genre pour que le statut quo persiste. Car ils aiment le statut quo. Ils ont confiance dans leurs gouvernements et ne veulent pas que cela changent. Leur nom : Euh ... je n'y ai pas encore pensé. Mais voilà l'idée de base. Des réactions maintenant, je veux des réactions ! Que pensez vous de cette idée ?Bon, ensuite j'ai pensé a une petite description d'un bar et afin de ne pas la laisser tombé dans l'oublie, là voici :
Une fois la porte poussé, nous voici dans le purgatoire de ceux qui essayent de perdre la mémoire. Derrière le comptoir, un seul homme, le psychatre en chef, delivre sans ordonance des mélanges variés censés donner une seconde vie a ses patients. Dommage pour eux que le mélange leur demande aussi de revenir constamment dans ce lieu. Du coup, de paumé ils passent au stade de "retrouvé" et se rejoignent dans ce même lieu pour vivre leur deuxième vie. Pillier de bar, sans eux, l'immeuble s'écroule et pendant ce temps là leur propre maison disparait. La voilà ta seconde vie l'ami. Bon, ce n'est pas terrible, ça demande d'être adapté mais bon, au moins ça m'entraine a ecrire dans un style un peu désabusés et cynique.
C'est ça qui fait avancer le personnage, c'est cette recherche de vérité et son besoin de savoir, même si cela ne rentre pas dans le cadre de son travail. Mon videur ne pouvait pas enquêter de son coté car son travail ne le permet pas. Je ne peux pas justifier ses départs et son travail de nuit l'empêche d'accomplir ce que tout bon enquêteur fait a la même heure. Visiter les bars et remuez les sac a puces pour trouver des informations. Donc non, pas de videur, juste un flic.
Ensuite, je pense avoir trouvé une bonne raison de mourir pour mon maniaque du train. L'idée m'est aussi venus en extrapolant sur la suite du roman que je lis. Et que je vous conseille d'ailleurs, plutôt bon jusqu'au le point ou j'en suis arrivé. Je vous en reparlerais peut être par la suite. Enfin, bref, j'ai donc trouvé une idée pour faire avancer mon flic un peu plus loin et ne pas lui donner a ronger qu'un simple meurtre. Si il n'y a qu'un seul meurtre alors le rythme peut s'essoufler très vite. Le type mort ! Ah ah, c'est machin ! Bon ben on remballe et puis à la prochaine. Mais si ce meurtre n'était pas le seul.
Et si tout le monde s'en foutait ? Le type meurt, mais il n'a pas de famille. Pourquoi résoudre le mystère de son assassinat a part si votre supérieur vous le demande. Mais ensuite, qu'est ce qui vous donne envie d'aller plus loin. Personne ne pleurs pour les paumés. Alors il faut donner un autre sens a la vie de ce paumé. Le rendre encore plus fou qu'en apparence, d'une part, comme je l'ai décrit dans un post précédent, et aussi le rendre victime d'une plus grande. Une secte, un groupe, quelque chose, une organisation a la morale stricte visant a nettoyer le monde pour le compte d'un ordre plus grand. Ce a quoi j'ai pensé est une sorte de groupe de malade visant a protéger les secrets du gouvernement mais sans bosser pour aucun gouvernement. Le tout est de créer l'illusion d'une nebuleuse d'agents alors qu'en fait il ne s'agit que d'un petit groupe. Leur principe ? Il se base sur cette idée assez répandus sous forme de plaisanterie mais tout de même très vrai :
Si vous êtes paranoiaque, ça ne veux pas dire que vous avez tort.
En gros, le pire que vous puissiez vous imaginez peut exister et même si il y a divagation autour, ce n'est pas forcement faux. Le pire peut exister. Et comme ce qui crient plus fort que tout le monde finissent parfois par se faire entendre, ce groupe est décidé a eliminer les maniaques en tout genre pour que le statut quo persiste. Car ils aiment le statut quo. Ils ont confiance dans leurs gouvernements et ne veulent pas que cela changent. Leur nom : Euh ... je n'y ai pas encore pensé. Mais voilà l'idée de base. Des réactions maintenant, je veux des réactions ! Que pensez vous de cette idée ?Bon, ensuite j'ai pensé a une petite description d'un bar et afin de ne pas la laisser tombé dans l'oublie, là voici :
Une fois la porte poussé, nous voici dans le purgatoire de ceux qui essayent de perdre la mémoire. Derrière le comptoir, un seul homme, le psychatre en chef, delivre sans ordonance des mélanges variés censés donner une seconde vie a ses patients. Dommage pour eux que le mélange leur demande aussi de revenir constamment dans ce lieu. Du coup, de paumé ils passent au stade de "retrouvé" et se rejoignent dans ce même lieu pour vivre leur deuxième vie. Pillier de bar, sans eux, l'immeuble s'écroule et pendant ce temps là leur propre maison disparait. La voilà ta seconde vie l'ami. Bon, ce n'est pas terrible, ça demande d'être adapté mais bon, au moins ça m'entraine a ecrire dans un style un peu désabusés et cynique.

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