Si je crois le salopard d'enfoiré de merde qui m'a piqué mon porte monnaie, je le défonce a coup de pioche. On ne me vole pas mes affaires, et encore moins quand il y a des souvenirs precieux dedans. La tune, je m'en fous, mais pas les souvenirs. Mes souvenirs a moi ! En marchant jusqu'a chez moi et en remuant tout cela dans ma tête, je me suis souvenus d'une remarque qu'avait fait Matt Fraction, sur son blog, a propos du soir ou il avait été volé. Matt Fraction est le scénariste de Casanova, un comics revolutionaire que je vous engage tous a lire, et dont le héros est un voleur qui ferait passer Arsène Lupin pour le connard qui a pris mon bien dans ma poche de pantalon. Or, ce soir ou quelqu'un s'est introduit chez lui a volé ses affaires, il se disait justement qu'il devait faire attention a se souvenir de ses réactions car cela pourrait lui servir pour son histoire. La fire de l'ecrivain remonte dans les moments les plus inattendus. La mienne a réapparut quand je descendais la côte et j'ai eu de nouveau envie de réflechir a mon histoire.
Pour faire démarrer l'intrigue après l'épisode de l'attaque du train (devrais je mettre des references au western dans mon histoire ... bof, pas d'une manière évidente, mais bon, on s'en fous), le personnage trouve un portefeuille. Et c'est le contenus de ce porte feuille qui va l'amené a avoir des problêmes plutot qu'a rechercher la trace de son agresseur. Ce qu'il faut faire, c'est relié les deux bouts. Agression, temperrament du bonhomme et contenus du portefeuille. Son action ne doit pas être un pretexte a le faire rentrer dans la vie du héros. De ce fait, bien qu'il n'apparaitra vivant que quelques instants dans l'histoire, je dois définir une histoire personelle pour ce type un peu malade que le héros appelle "pull vert". J'ai un peu de mal a le saisir ce type, car je ne sais pas trop comment quelqu'un pourrait faire ce genre de choses. Agresser les gens pour le principe de s'amuser un peu ou de s'occuper me dépasse un peu. Et vu le pretexte employé, je ne peux pas dire que mon bonhomme est un adepte de "l'acte gratuit". Si il y a philosophie la dedans il faut la chercher ailleurs. Gonzo, ouais pourquoi pas.
Hunter S Thompson était un journaliste gonzo. Il ecrivait sur des evenements auquels il participait parfois, et dont il était même le catalyseur, par moment. Las Vegas Parano, c'est lui. Donc mon personnage serait une sorte de Hunter décérébré auteur de faits divers. Oui, pas une mauvaise idée. Le type veux a tout pris rentrer dans un canard dans la page des faits divers et accomplis donc de petites actions de ce genre. De quoi rentrer dans les pages du Nouveau Detective. Avec un peu de sang a la clé, il pourrait même faire la couverture. Obsession de la vie dans les médias, mais avec un mode operatoire idiot. Un peu comme ces gens qui tentent de rentrer dans le guiness book en tentant les exploits les plus farfelus. Ce matin là, son but était de declencher une bagarre dans le train pour que l'on parle de lui comme un exemple de l'insécurité dans le train. Si l'on l'emmener au poste et citer son nom ce serait le pied. Donc voilà, mon personnage est avide de reconnaissance publique pour ses actions sans interet. En fait, il fait dans l'action qui ne profite qu'a lui. Un adepte de la main gauche ? Dommage qu'il ait rencontré le point droit de mon héros. Dommage dommage.
Reste à savoir pourquoi ce type est mort. Il a commis une faute. Ok, il en a même commis dix en se lancant dans cette activité de faiseur de faits divers. Mais qu'est ce qui peux justifier sa mort ? Pas un truc absurde, du genre "un journaliste revanchard qui en avait marre de parler de lui". Ce serait vraiment trop crétin, enfin, je trouve. J'avais pensé a l'action d'un homme de la mafia, un type assez riche pour engager un tueur et assez a cheval sur les principes pour depenser le fric necessaire. Mais pourquoi l'avoir fait ? Par conscience professionel. Non, ces histoires là ça ne mène jamais a rien. Il faut que la revelation finale ait du sens. Ah merde, vous qui me lisez, si je trouve, et bien ça vous fera un truc en moins à découvrir. Mince. Bon ben ... non mais j'ai pas d'idées pour le moment donc je pose les mains pour l'instant et je reviendrais ensuite. Mais il faut que je trouve un moyen de justifier sa mort. Car même si ce type ne vallait rien, aux yeux d'un homme riche, il vallait tout de même la somme necessaire a l'eliminer.
Pour faire démarrer l'intrigue après l'épisode de l'attaque du train (devrais je mettre des references au western dans mon histoire ... bof, pas d'une manière évidente, mais bon, on s'en fous), le personnage trouve un portefeuille. Et c'est le contenus de ce porte feuille qui va l'amené a avoir des problêmes plutot qu'a rechercher la trace de son agresseur. Ce qu'il faut faire, c'est relié les deux bouts. Agression, temperrament du bonhomme et contenus du portefeuille. Son action ne doit pas être un pretexte a le faire rentrer dans la vie du héros. De ce fait, bien qu'il n'apparaitra vivant que quelques instants dans l'histoire, je dois définir une histoire personelle pour ce type un peu malade que le héros appelle "pull vert". J'ai un peu de mal a le saisir ce type, car je ne sais pas trop comment quelqu'un pourrait faire ce genre de choses. Agresser les gens pour le principe de s'amuser un peu ou de s'occuper me dépasse un peu. Et vu le pretexte employé, je ne peux pas dire que mon bonhomme est un adepte de "l'acte gratuit". Si il y a philosophie la dedans il faut la chercher ailleurs. Gonzo, ouais pourquoi pas.
Hunter S Thompson était un journaliste gonzo. Il ecrivait sur des evenements auquels il participait parfois, et dont il était même le catalyseur, par moment. Las Vegas Parano, c'est lui. Donc mon personnage serait une sorte de Hunter décérébré auteur de faits divers. Oui, pas une mauvaise idée. Le type veux a tout pris rentrer dans un canard dans la page des faits divers et accomplis donc de petites actions de ce genre. De quoi rentrer dans les pages du Nouveau Detective. Avec un peu de sang a la clé, il pourrait même faire la couverture. Obsession de la vie dans les médias, mais avec un mode operatoire idiot. Un peu comme ces gens qui tentent de rentrer dans le guiness book en tentant les exploits les plus farfelus. Ce matin là, son but était de declencher une bagarre dans le train pour que l'on parle de lui comme un exemple de l'insécurité dans le train. Si l'on l'emmener au poste et citer son nom ce serait le pied. Donc voilà, mon personnage est avide de reconnaissance publique pour ses actions sans interet. En fait, il fait dans l'action qui ne profite qu'a lui. Un adepte de la main gauche ? Dommage qu'il ait rencontré le point droit de mon héros. Dommage dommage.
Reste à savoir pourquoi ce type est mort. Il a commis une faute. Ok, il en a même commis dix en se lancant dans cette activité de faiseur de faits divers. Mais qu'est ce qui peux justifier sa mort ? Pas un truc absurde, du genre "un journaliste revanchard qui en avait marre de parler de lui". Ce serait vraiment trop crétin, enfin, je trouve. J'avais pensé a l'action d'un homme de la mafia, un type assez riche pour engager un tueur et assez a cheval sur les principes pour depenser le fric necessaire. Mais pourquoi l'avoir fait ? Par conscience professionel. Non, ces histoires là ça ne mène jamais a rien. Il faut que la revelation finale ait du sens. Ah merde, vous qui me lisez, si je trouve, et bien ça vous fera un truc en moins à découvrir. Mince. Bon ben ... non mais j'ai pas d'idées pour le moment donc je pose les mains pour l'instant et je reviendrais ensuite. Mais il faut que je trouve un moyen de justifier sa mort. Car même si ce type ne vallait rien, aux yeux d'un homme riche, il vallait tout de même la somme necessaire a l'eliminer.

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