Une fois rendu au commissariat, ma journée pouvait commencer et je rangeait donc dans un coin de mes pensées ce portefeuille et son propriétaire. Il réapparaitrait bien assez tôt. Pour l'heure, il fallait jouer des coudes et serrer les mains des collègues dans une ambiance enfumée et lourd de la culpabilité des clients du jour et des enqueteurs qui ne réussissent pas a contenter les familles. Le stress envahissant chaques pores de mon individus, je me retrouve a suivre le rythme sans le vouloir et a me precipiter vers mes affaires en cours pour apporter un peu plus de sérainité a l'air vicié du lieu.
- Hey !
Le cri primaire appartenait a mon supérieur, un homme née avec un haut parleur dans la bouche et avec la compassion d'une mère supérieur envers une bonne soeur qui aurait fauté avec le jardinier. Rien que sa presence vous remplissait de honte sans même savoir trop pourquoi. Vous aviez mal fait quelque chose. Quoi ? Cela restait a determiner, mais le principe de base était le même.
- Qu'est ce que vous avez à faire ce matin ?
- J'ai ...
- Rien pour le moment, je m'en doutais. Venez me voir tout de suite dans mon bureau.
- Et bien ...
- Maintenant !
Je me levais en grande vitesse pour ne pas enrager un peu plus la bête et notait dans un coin de mon esprit qu'une fois que j'aurais trouvé le bon assassin, le moins cher et le plus efficace, dans les rues de Paris, je lui confierais une mission en échange d'un peu de silence de ma part. Malheureusement pour ma pomme, le métier de tueur à gage se perd avec les traditions et l'on prefère aujourd'hui faire le travail sois même, quitte à ce qu'il soit salopé et que l'on porte le chapeau en fin de compte. Telle est la crise économique qui nous frappe tous.
Après avoir bousculé encore une fois un ou deux collègues, je réussis a m'extraire de la meute et à pousser la porte du bureau ou une nouvelle affaire devait m'attendre ainsi que l'assurance d'un petit acouphène une fois que je serais sortis de cet endroit.
- Bon, vous allez bien ?
- Ca va.
J'avais put finir ma phrase, étonnant.
- Parfait, parce que dès aujourd'hui je vous charge du meurtre d'un type dont on ignore encore l'identité. Un John Doe comme disent les americains. Vous aimez les americains ?
- Je n'ai rien contre eux.
- Encore mieux. J'ai besoin de votre ouverture d'esprit. Bon bref, vous avez un maccabé au sous sol, débrouillez vous pour retrouver son identité dans les plus brefs délais.
- Bien monsieur.
J'ai appris au cours des quelques mois qui ont suivis mon entrée dans le service que mon supérieur appreciait les James Bond et que son seul désir, quand il s'inscrivit dans les rangs de la police, fut de se mettre "Au service de sa majesté". Bien que nous ne soyons plus sous le joug d'un régime démocratique, ce brave homme avait conservé l'autoritarisme qui caractérisait cet époque et, autant par nostalgie, que par sensibilité personel, il avait fait régner son propre petit régime dans ces murs. Par déduction, j'avais donc commencé a prendre gout aux bonnes manières et a la retenue a l'anglaise quand je devais m'adresser à lui. Il aimait ça. Je le voyait grâce au rictus qui se dessinait sur son visage. Aurais je porté un monocle, il aurait surement rougis comme une écolière.
Direction le sous sol, l'autre dimension du commissariat, le lieu de transit de tout ce qui constitue les sujets de dissertations des officiers de tout les étages supérieurs. Chaque jour, toujours le même sujet : Qui est il et pourquoi est il mort ? Vous avez droit aux documents et êtes libre d'user de la loi comme bon vous semble, seul le résultat importe. Bon courage messieurs. Je poussait la porte a battand et découvrait la medcin légiste, ma très cher Céline. Comment ses parents avaient put donner a une personne aussi souriante le nom d'un auteur aussi gris ? Je n'aurais surement jamais la réponse. Et de toute manière ce n'était qu'une question trivial car la vraie question était plutot : Qu'est ce que fout une personne aussi jovial que vous avec tout ces morts ? Je n'avais jamais oser lui poser la question, ne préférant pas prendre le risque de la froisser, et préférant garder d'elle cette admiration que j'avais pour cette personne, seule être immaculée dans ce lieu ou tout le monde finit par être éclaboussé par le vice.
- Inspecteur !
Me dit elle avec un sourire rayonnant.
- Bonjour, lui répliquais avec le plus grand sourire que mes lèvres pouvait dessiner. Alors, il parait que Noel est en avance pour moi ?
- Oui, on peut dire ça. Le commissaire vous a dit que nous n'avions aucune information sur lui et qu'aucune trace n'avait encore été trouvé sur les lieux du crime ?
Je ravalais le petit ressentiment qui grandissait de plus en plus envers mon supérieur en songeant au "cadeau" qu'il m'avait fait. Ah ben oui, tiens ! Heureusement que je suis en forme aujourd'hui. Retrouver l'identité d'un bonhomme quelconque dans la masse de la population parisienne, toujours en transit.
- Bon ... et bien voyons a quoi il ressemble ce type. Est ce que vous avez une idée de la raison de la mort ?
- Non, pas encore. Dit elle en découvrant le drap. Seul petit élément pour le moment, une équimose sur la tempe, mais elle n'a surement pas causé sa mort. Peut être une petite altercation ou quelque chose de ce genre ...
- Ah, laissant paraitre un peu de contentement dans ma voix, et bien au moins celui là va nous éviter des ennuis.
- Hmm ?
- La marque sur son visage, c'est moi qui l'ai causé, et l'identité du type je l'ai dans ma poche.
J'avais retrouvé mon pull over vert de ce matin. Un peu plus blanc que ce matin dans le métro, il allait encore une fois s'interposer dans le calme de ma vie. Un chieur, jusque dans l'eternité.
- Hey !
Le cri primaire appartenait a mon supérieur, un homme née avec un haut parleur dans la bouche et avec la compassion d'une mère supérieur envers une bonne soeur qui aurait fauté avec le jardinier. Rien que sa presence vous remplissait de honte sans même savoir trop pourquoi. Vous aviez mal fait quelque chose. Quoi ? Cela restait a determiner, mais le principe de base était le même.
- Qu'est ce que vous avez à faire ce matin ?
- J'ai ...
- Rien pour le moment, je m'en doutais. Venez me voir tout de suite dans mon bureau.
- Et bien ...
- Maintenant !
Je me levais en grande vitesse pour ne pas enrager un peu plus la bête et notait dans un coin de mon esprit qu'une fois que j'aurais trouvé le bon assassin, le moins cher et le plus efficace, dans les rues de Paris, je lui confierais une mission en échange d'un peu de silence de ma part. Malheureusement pour ma pomme, le métier de tueur à gage se perd avec les traditions et l'on prefère aujourd'hui faire le travail sois même, quitte à ce qu'il soit salopé et que l'on porte le chapeau en fin de compte. Telle est la crise économique qui nous frappe tous.
Après avoir bousculé encore une fois un ou deux collègues, je réussis a m'extraire de la meute et à pousser la porte du bureau ou une nouvelle affaire devait m'attendre ainsi que l'assurance d'un petit acouphène une fois que je serais sortis de cet endroit.
- Bon, vous allez bien ?
- Ca va.
J'avais put finir ma phrase, étonnant.
- Parfait, parce que dès aujourd'hui je vous charge du meurtre d'un type dont on ignore encore l'identité. Un John Doe comme disent les americains. Vous aimez les americains ?
- Je n'ai rien contre eux.
- Encore mieux. J'ai besoin de votre ouverture d'esprit. Bon bref, vous avez un maccabé au sous sol, débrouillez vous pour retrouver son identité dans les plus brefs délais.
- Bien monsieur.
J'ai appris au cours des quelques mois qui ont suivis mon entrée dans le service que mon supérieur appreciait les James Bond et que son seul désir, quand il s'inscrivit dans les rangs de la police, fut de se mettre "Au service de sa majesté". Bien que nous ne soyons plus sous le joug d'un régime démocratique, ce brave homme avait conservé l'autoritarisme qui caractérisait cet époque et, autant par nostalgie, que par sensibilité personel, il avait fait régner son propre petit régime dans ces murs. Par déduction, j'avais donc commencé a prendre gout aux bonnes manières et a la retenue a l'anglaise quand je devais m'adresser à lui. Il aimait ça. Je le voyait grâce au rictus qui se dessinait sur son visage. Aurais je porté un monocle, il aurait surement rougis comme une écolière.
Direction le sous sol, l'autre dimension du commissariat, le lieu de transit de tout ce qui constitue les sujets de dissertations des officiers de tout les étages supérieurs. Chaque jour, toujours le même sujet : Qui est il et pourquoi est il mort ? Vous avez droit aux documents et êtes libre d'user de la loi comme bon vous semble, seul le résultat importe. Bon courage messieurs. Je poussait la porte a battand et découvrait la medcin légiste, ma très cher Céline. Comment ses parents avaient put donner a une personne aussi souriante le nom d'un auteur aussi gris ? Je n'aurais surement jamais la réponse. Et de toute manière ce n'était qu'une question trivial car la vraie question était plutot : Qu'est ce que fout une personne aussi jovial que vous avec tout ces morts ? Je n'avais jamais oser lui poser la question, ne préférant pas prendre le risque de la froisser, et préférant garder d'elle cette admiration que j'avais pour cette personne, seule être immaculée dans ce lieu ou tout le monde finit par être éclaboussé par le vice.
- Inspecteur !
Me dit elle avec un sourire rayonnant.
- Bonjour, lui répliquais avec le plus grand sourire que mes lèvres pouvait dessiner. Alors, il parait que Noel est en avance pour moi ?
- Oui, on peut dire ça. Le commissaire vous a dit que nous n'avions aucune information sur lui et qu'aucune trace n'avait encore été trouvé sur les lieux du crime ?
Je ravalais le petit ressentiment qui grandissait de plus en plus envers mon supérieur en songeant au "cadeau" qu'il m'avait fait. Ah ben oui, tiens ! Heureusement que je suis en forme aujourd'hui. Retrouver l'identité d'un bonhomme quelconque dans la masse de la population parisienne, toujours en transit.
- Bon ... et bien voyons a quoi il ressemble ce type. Est ce que vous avez une idée de la raison de la mort ?
- Non, pas encore. Dit elle en découvrant le drap. Seul petit élément pour le moment, une équimose sur la tempe, mais elle n'a surement pas causé sa mort. Peut être une petite altercation ou quelque chose de ce genre ...
- Ah, laissant paraitre un peu de contentement dans ma voix, et bien au moins celui là va nous éviter des ennuis.
- Hmm ?
- La marque sur son visage, c'est moi qui l'ai causé, et l'identité du type je l'ai dans ma poche.
J'avais retrouvé mon pull over vert de ce matin. Un peu plus blanc que ce matin dans le métro, il allait encore une fois s'interposer dans le calme de ma vie. Un chieur, jusque dans l'eternité.

1 Comments:
Pas mal.
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