Le type repris son manteau et ce dirigea vers la porte, attendant gentimment a coté que j'ouvre pour qu'il aille faire son tour avec moi. Peut être s'attendait il a ce que je sorte mon arme et a ce que je le descende en sortant du bureau mais il tressaillit comme une feuille au contact du vent et avanca prudemment en regardant autour de lui. Je ne faisais pas preuve d'autant d'hesitation, même si sortir boire un café avec un coupable n'est pas vraiment recommandé par le code du bon petit flic, mais je n'étais pas a ma première incartade au réglement et je m'en balancais. Si je fais ce boulot ce n'est pas pour m'entendre reciter les codes de la loi tout les quart d'heure mais pour aider les gens a s'en sortir. Je me deplacais donc vers la sortie en incitant mon bonhomme a presser le pas et je lui ouvrit la porte. L'air matinale lui ferait surement un peu de bien et ma compagnie l'apaiserait peut être un peu. Il partit peut être avec ce maigre contentement dans l'esprit avant qu'une balle issu d'un calibre non identifié lui rentre dans le ventre et le fasse s'efondrer sur les marches du commissariat.
Tirer devant un batiment remplit de flic, c'est un acte que seul les grands bandits ou les petits cretins sans cervelle se permettent d'accomplir. Le tireur avait dut attendre patiemment la sortie de sa victime et se placer assez proche de la sortie pour pouvoir l'atteindre sans faute. Un par dessus noir se dressait d'ailleurs justement en face de l'escalier et avait vite détourner son regard pour faire mine d'être le plus innocent petit garçon du monde. Mal chance, je l'avais repéré et je n'avais pas aimé qu'il descende mon seul client et qui plus est un pauvre type qui n'avait surement rien d'autre a se reprocher que d'être sincère et un peu bête.
- Vous là ! Lui criais je. Restez ou vous êtes !
J'étais devenu en quelques instants l'inspecteur Harry et lui embrayait sur son role de criminel a la manque en glissant sur le bitum pour retrouver un coin d'ombre ou il allait pouvoir cacher sa sale trombine. Il avait révetu le deguisement du parfait petit tueur à quatre sou, j'allais lui procurer les plaies et les bosses qui vont avec le metier.
Bien que sa corpulence ne présageait rien de proche du culturiste, même du Dimanche, le type avait une bonne detente dans ses jambes et se deplacait avec facilité entre les individus. La rue était pourtant étroite mais la présence d'un bonhomme de ma corpulescence se precipitant à sa suite avec des gouttes de sang sur le veston et un visage qui exprimait toute ma colère et ma frustration envers ce type. Rien ne pouvait le retenir et chacun semblait manifester de la sympathie pour ce tueur qui était maintenant en bien mauvaise posture. Tout du moins, je l'esperais.
La rue descendait sur une ou deux centaines de mètre et malgrès le peu de distance qui me séparait de lui je n'arrivais pas a le rattraper. Il courrait, courrait inlassablement et puisait dans toute son énergie pour echapper a mes bras et aux insultes que je lui balancais entre deux respirations en esperant qu'un passant se trouverait une vocation de pillier pour lui barrer la passage. Mais, comme d'habitude, dans une foule, demandé un volontaire et vous obtiendrez des pas en arrière. Encore quelque mètre et je serais de toute manière capable de le rattraper. Je n'ai plus qu'a tendre le bras. Il est là. Il est presque a ma porté. Il ... il tourne l'enfoiré ! A peine le temps de me reprendre et de tourner vers la gauche pour ne pas perdre mon suspect, je glisse quelques secondes sur les megots abandonnés par le peuple de Paris et je reprends un peu d'air pour m'engouffrer a sa suite dans cette petite rue. Elle semble deserte, encombré par quelques haut tas de detritus, les toits des batiments voisins la couvrant pour ne laisser filtrer qu'un peu de lumière. Le type semble avoir disparut dans la pénombre. J'avance encore quelques pas et je me retourne vers la rue que je viens de quitter. Personne ne semble m'avoir suivit mais quelqu'un m'avait précédé. Je n'ai que le temps d'entendre le bruit d'une boite de conserve tomber par terre pour me rendre compte que je n'étais pas seule et que mon fugitif m'a transformé en victime en m'assainant un coup de revoler dans le dos. Mes yeux se ferme, j'entends un ricanement derrière mon dos.
- Maintenant ce qu'il en coute de s'opposer au clan ...
Je ne lui laisse pas le temps de finir sa phrase et je me retourne vers lui. Il semble etre surpris que son plan machiavélique n'ait pas marché mais si il avait relevé la tête de ses bande dessinés, il aurait surement appris que même un coup de revolver bien assainé ne vient pas a bout de tout les hommes. Surtout quand le responsable du coup est un freluqué au visage maigre et aux yeux de biches et que la victime potentiel est un homme de mon gabarit. Poids moyen, point lourd, regard rarement tendre.
- Alors si vous me le permettez ... ?
Il excusera surement ce petit moment de comédie a son réveil. Je ne tenais pas a lui faire la courtoisie de respecter son moment d'etonnement mais le plaisir de l'observer s'effondrer avec ce regard perdu dans toute ses probabilité qui viennent de s'effondrer était un petit plaisir que je ne pouvais pas me refuser. Surtout après que ce maudit rejeton surement issus d'un caniveau ait oté la vie a un pauvre type qui n'avait surement rien demander. Innocent jusqu'a ce que l'on est put prouver sa culpabilité. Sa mort avait effacé tout les soupçons que j'avais put echaffauder contre lui et voilà que mon coupable revé me tombait entre les mains. Oh celui ci, je n'aurais pas de remord a le confié a une prison. Oh non, aucun remord.
Tirer devant un batiment remplit de flic, c'est un acte que seul les grands bandits ou les petits cretins sans cervelle se permettent d'accomplir. Le tireur avait dut attendre patiemment la sortie de sa victime et se placer assez proche de la sortie pour pouvoir l'atteindre sans faute. Un par dessus noir se dressait d'ailleurs justement en face de l'escalier et avait vite détourner son regard pour faire mine d'être le plus innocent petit garçon du monde. Mal chance, je l'avais repéré et je n'avais pas aimé qu'il descende mon seul client et qui plus est un pauvre type qui n'avait surement rien d'autre a se reprocher que d'être sincère et un peu bête.
- Vous là ! Lui criais je. Restez ou vous êtes !
J'étais devenu en quelques instants l'inspecteur Harry et lui embrayait sur son role de criminel a la manque en glissant sur le bitum pour retrouver un coin d'ombre ou il allait pouvoir cacher sa sale trombine. Il avait révetu le deguisement du parfait petit tueur à quatre sou, j'allais lui procurer les plaies et les bosses qui vont avec le metier.
Bien que sa corpulence ne présageait rien de proche du culturiste, même du Dimanche, le type avait une bonne detente dans ses jambes et se deplacait avec facilité entre les individus. La rue était pourtant étroite mais la présence d'un bonhomme de ma corpulescence se precipitant à sa suite avec des gouttes de sang sur le veston et un visage qui exprimait toute ma colère et ma frustration envers ce type. Rien ne pouvait le retenir et chacun semblait manifester de la sympathie pour ce tueur qui était maintenant en bien mauvaise posture. Tout du moins, je l'esperais.
La rue descendait sur une ou deux centaines de mètre et malgrès le peu de distance qui me séparait de lui je n'arrivais pas a le rattraper. Il courrait, courrait inlassablement et puisait dans toute son énergie pour echapper a mes bras et aux insultes que je lui balancais entre deux respirations en esperant qu'un passant se trouverait une vocation de pillier pour lui barrer la passage. Mais, comme d'habitude, dans une foule, demandé un volontaire et vous obtiendrez des pas en arrière. Encore quelque mètre et je serais de toute manière capable de le rattraper. Je n'ai plus qu'a tendre le bras. Il est là. Il est presque a ma porté. Il ... il tourne l'enfoiré ! A peine le temps de me reprendre et de tourner vers la gauche pour ne pas perdre mon suspect, je glisse quelques secondes sur les megots abandonnés par le peuple de Paris et je reprends un peu d'air pour m'engouffrer a sa suite dans cette petite rue. Elle semble deserte, encombré par quelques haut tas de detritus, les toits des batiments voisins la couvrant pour ne laisser filtrer qu'un peu de lumière. Le type semble avoir disparut dans la pénombre. J'avance encore quelques pas et je me retourne vers la rue que je viens de quitter. Personne ne semble m'avoir suivit mais quelqu'un m'avait précédé. Je n'ai que le temps d'entendre le bruit d'une boite de conserve tomber par terre pour me rendre compte que je n'étais pas seule et que mon fugitif m'a transformé en victime en m'assainant un coup de revoler dans le dos. Mes yeux se ferme, j'entends un ricanement derrière mon dos.
- Maintenant ce qu'il en coute de s'opposer au clan ...
Je ne lui laisse pas le temps de finir sa phrase et je me retourne vers lui. Il semble etre surpris que son plan machiavélique n'ait pas marché mais si il avait relevé la tête de ses bande dessinés, il aurait surement appris que même un coup de revolver bien assainé ne vient pas a bout de tout les hommes. Surtout quand le responsable du coup est un freluqué au visage maigre et aux yeux de biches et que la victime potentiel est un homme de mon gabarit. Poids moyen, point lourd, regard rarement tendre.
- Alors si vous me le permettez ... ?
Il excusera surement ce petit moment de comédie a son réveil. Je ne tenais pas a lui faire la courtoisie de respecter son moment d'etonnement mais le plaisir de l'observer s'effondrer avec ce regard perdu dans toute ses probabilité qui viennent de s'effondrer était un petit plaisir que je ne pouvais pas me refuser. Surtout après que ce maudit rejeton surement issus d'un caniveau ait oté la vie a un pauvre type qui n'avait surement rien demander. Innocent jusqu'a ce que l'on est put prouver sa culpabilité. Sa mort avait effacé tout les soupçons que j'avais put echaffauder contre lui et voilà que mon coupable revé me tombait entre les mains. Oh celui ci, je n'aurais pas de remord a le confié a une prison. Oh non, aucun remord.

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