<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-32410655</id><updated>2011-04-21T20:23:44.077-07:00</updated><title type='text'>Let's go to Tijuana</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://alongthemystic.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32410655/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alongthemystic.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>11</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32410655.post-3410493987841335266</id><published>2007-05-15T14:17:00.000-07:00</published><updated>2007-05-15T14:45:17.353-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Interrogatoire, le culte, la place du gouvernement dans l'échiquier&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- Bonjour, ceci est une salle d'interrogatoire, vous souvenez vous de qui vous êtes ?&lt;br /&gt;Le type en face de moi avait un joli bleu sur le visage à l'endroit où mon poing était rentré en collision avec sa tête. Il suait un peu à cause de la chaleur de la pièce. Monter la temperature dans une pièce d'interrogatoire est un bon moyen de faire craquer le type que à qui vous devez faire cracher le morçeau car il aura très vite envie d'aller a un endroit plus froid. Plus dur. Avec moins de chance de vous croiser. Le sol d'une prison peut être ? Je l'esperais pour lui, la bouffe n'est pas si mauvaise que cela parait il. De toute façon ça vaux toujours mieux que ce que l'on se ramasse ici.&lt;br /&gt;Ah oui, pourquoi ai je le temps de vous parler et de briser le quatrième mur pendant tout ce temps ? Et bien parce que mon bonhomme ne semble pas être prèt à me parler et remet en place lentement mais surement son attitude méchant tiré d'un comic book pour me faire croire qu'il ne dira rien.&lt;br /&gt;Il se trompe.&lt;br /&gt;- Je n'ai rien à vous dire et vous n'avez rien contre moi.&lt;br /&gt;Il laissa planer sa phrase dans les airs comme une menace vis à vis du système judiciaire que je représentais.&lt;br /&gt;- Monsieur Digby. Oui, ne me regardez pas avec ces yeux là, je vous ai fouillé pendant votre petit somme, vous croyez vous dans un commissariat ? Est ce que vous pensez vraiment qu'un type qui frappe aussi rapidement les accusés a sa place dans un haut lieu de la justice ? Vous vous meprenez sur mon compte. Je suis peut être flic mais j'ai mes petits passe temps. Il faut bien s'occuper de temps à autre.&lt;br /&gt;Les yeux que faisez mon fils de pute en chef sur la chaise opposé a la mienne vallaient tout les spectacles comique du monde. Globuleux et prèt à s'extraire de leur trou, la bouche pendant progressivement vers le sol et la chemise tiré sur le coté pour obtenir un peu plus d'aération.&lt;br /&gt;- Vous n'êtes pas un dans une salle d'interrogatoire et je suis peut être flic mais pas prèt a vous laissez repartir sans avoir obtenu les informations que je désire. Vous serez donc libérer puis emmener au commissariat après que vous m'ayez révélé tout ce que vous savez sur ce culte dont vous m'avez brievement parler avant de m'assomer et que je vous envoie compter les moutons de force. Vous me direz peut être aussi quelque petites choses sur les raisons de votre présence sur les lieux du crime ce matin et pourquoi avoir tuer le brave homme qui était venu se rendre au commissariat ce matin même pour avouer un crime dont je ne le pensais pas coupable.&lt;br /&gt;Le dénommé Digby bredouillait dans sa barbe des débuts d'explications mais n'arrivait pas à trouver une introduction valable. Tout était rejetté dans son esprit car rien ne convenait pour influencer le personnage que j'incarnait. Pas de jeu possible, pas d'entorse à la loi, et pas de possiblité d'en venir à la force physique.&lt;br /&gt;- Je ne vois pas où vous voulez en venir&lt;br /&gt;La bonne vielle carte du la négation. Nier tout en bloc plutot que de concéder un peu de terrain. Heureusement, j'ai toujours de quoi faire parler les bouches cousus. Je me levais donc doucement de ma chaise en ne perdant pas mon captif des yeux, déterminé moi aussi a ne pas lacher prise, puis je relachais la tension doucement et avec la simplicité d'une grand mère qui cherche le rayon fruits et légumes je me demandais à voix haute :&lt;br /&gt;- Bon, où est ce que j'ai mis la bar a mine ?&lt;br /&gt;- Je vais parler !&lt;br /&gt;Ah, le bluff lié à a la menace ! Il n'y a que ça de vrai pour faire plonger un type dans un océan de mensonge et le soulager des siens. Au premier regard, une fois que je l'avais eu sous les yeux fixement, ce type m'avait parut complétement faux et fourbe. Un vrai ballon de baudruche remplis de prétention et de mensonges qui ne demandait qu'a éclater dans toute la pièce pour me révéler tout ce que sa vie comprenait d'erreur et de croyance. Ce a quoi je ne m'attendais pas c'est a l'entendre commencer son monologue par&lt;br /&gt;- Je suis un agent du gouvernement&lt;br /&gt;Puis, il regarda ailleurs pendant quelques instants, comme si il était honteux de sa position tel un môme que l'on aurait surpris en train de regarder les revues porno au dessus des magazines féminins et qui serait en train d'avouer que, non madame, il n'avait pas vraiment vingt quatre ans, et que, oui monsieur, il allait reporté l'escabot qu'il avait emprunté pour atteindre le rayonnage dès qu'il serait sortis de la boutique.&lt;br /&gt;Ce qui suivit fut par contre beaucoup plus interessant bien qu'absolument pas crédible tout comme mon numéro de flic ripou capable d'emmener les suspects dans des entrepots aurait du l'être pour tout autre chose qu'un cave incapable de se tenir debout sans s'appuyer sur un sourire de faux jeton. Ce monsieur se prétendait agent de notre gouvernement et envoyé par le ministre de l'interieur pour éliminer un suspect dangereux. Le type que j'avais interrogé ce matin était lui aussi un membre de la même organisation et avait effectivement tué la victime que j'avais aussi assomé ce matin. Après cela il s'était rendu au commissariat pour attendre mon bonhomme et l'avait descendu car les régles de l'organisation demande le silence total de ses employés pour ne pas que la sécurité nationale, voir même mondiale, soit mis en péril.&lt;br /&gt;Il avait finit son petit laïus en me souriant maladroitement pour me laisser entendre que maintenant que j'étais rentré dans la confidence il pouvait se laisser aller a reprendre son rôle et gagner de nouveau confiance en lui. J'étais fichu et j'allais moi aussi mourir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32410655-3410493987841335266?l=alongthemystic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alongthemystic.blogspot.com/feeds/3410493987841335266/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32410655&amp;postID=3410493987841335266' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32410655/posts/default/3410493987841335266'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32410655/posts/default/3410493987841335266'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alongthemystic.blogspot.com/2007/05/interrogatoire-le-culte-la-place-du.html' title=''/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32410655.post-117329283998108014</id><published>2007-03-07T09:46:00.000-08:00</published><updated>2007-03-07T10:40:40.000-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Le type repris son manteau et ce dirigea vers la porte, attendant gentimment a coté que j'ouvre pour qu'il aille faire son tour avec moi. Peut être s'attendait il a ce que je sorte mon arme et a ce que je le descende en sortant du bureau mais il tressaillit comme une feuille au contact du vent et avanca prudemment en regardant autour de lui. Je ne faisais pas preuve d'autant d'hesitation, même si sortir boire un café avec un coupable n'est pas vraiment recommandé par le code du bon petit flic, mais je n'étais pas a ma première incartade au réglement et je m'en balancais. Si je fais ce boulot ce n'est pas pour m'entendre reciter les codes de la loi tout les quart d'heure mais pour aider les gens a s'en sortir. Je me deplacais donc vers la sortie en incitant mon bonhomme a presser le pas et je lui ouvrit la porte. L'air matinale lui ferait surement un peu de bien et ma compagnie l'apaiserait peut être un peu. Il partit peut être avec ce maigre contentement dans l'esprit avant qu'une balle issu d'un calibre non identifié lui rentre dans le ventre et le fasse s'efondrer sur les marches du commissariat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tirer devant un batiment remplit de flic, c'est un acte que seul les grands bandits ou les petits cretins sans cervelle se permettent d'accomplir. Le tireur avait dut attendre patiemment la sortie de sa victime et se placer assez proche de la sortie pour pouvoir l'atteindre sans faute. Un par dessus noir se dressait d'ailleurs justement en face de l'escalier et avait vite détourner son regard pour faire mine d'être le plus innocent petit garçon du monde. Mal chance, je l'avais repéré et je n'avais pas aimé qu'il descende mon seul client et qui plus est un pauvre type qui n'avait surement rien d'autre a se reprocher que d'être sincère et un peu bête.&lt;br /&gt;- Vous là ! Lui criais je. Restez ou vous êtes !&lt;br /&gt;J'étais devenu en quelques instants l'inspecteur Harry et lui embrayait sur son role de criminel a la manque en glissant sur le bitum pour retrouver un coin d'ombre ou il allait pouvoir cacher sa sale trombine. Il avait révetu le deguisement du parfait petit tueur à quatre sou, j'allais lui procurer les plaies et les bosses qui vont avec le metier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que sa corpulence ne présageait rien de proche du culturiste, même du Dimanche, le type avait une bonne detente dans ses jambes et se deplacait avec facilité entre les individus. La rue était pourtant étroite mais la présence d'un bonhomme de ma corpulescence se precipitant à sa suite avec des gouttes de sang sur le veston et un visage qui exprimait toute ma colère et ma frustration envers ce type. Rien ne pouvait le retenir et chacun semblait manifester de la sympathie pour ce tueur qui était maintenant en bien mauvaise posture. Tout du moins, je l'esperais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La rue descendait sur une ou deux centaines de mètre et malgrès le peu de distance qui me séparait de lui je n'arrivais pas a le rattraper. Il courrait, courrait inlassablement et puisait dans toute son énergie pour echapper a mes bras et aux insultes que je lui balancais entre deux respirations en esperant qu'un passant se trouverait une vocation de pillier pour lui barrer la passage. Mais, comme d'habitude, dans une foule, demandé un volontaire et vous obtiendrez des pas en arrière. Encore quelque mètre et je serais de toute manière capable de le rattraper. Je n'ai plus qu'a tendre le bras. Il est là. Il est presque a ma porté. Il ... il tourne l'enfoiré ! A peine le temps de me reprendre et de tourner vers la gauche pour ne pas perdre mon suspect, je glisse quelques secondes sur les megots abandonnés par le peuple de Paris et je reprends un peu d'air pour m'engouffrer a sa suite dans cette petite rue. Elle semble deserte, encombré par quelques haut tas de detritus, les toits des batiments voisins la couvrant pour ne laisser filtrer qu'un peu de lumière. Le type semble avoir disparut dans la pénombre. J'avance encore quelques pas et je me retourne vers la rue que je viens de quitter. Personne ne semble m'avoir suivit mais quelqu'un m'avait précédé. Je n'ai que le temps d'entendre le bruit d'une boite de conserve tomber par terre pour me rendre compte que je n'étais pas seule et que mon fugitif m'a transformé en victime en m'assainant un coup de revoler dans le dos. Mes yeux se ferme, j'entends un ricanement derrière mon dos.&lt;br /&gt;- Maintenant ce qu'il en coute de s'opposer au clan ...&lt;br /&gt;Je ne lui laisse pas le temps de finir sa phrase et je me retourne vers lui. Il semble etre surpris que son plan machiavélique n'ait pas marché mais si il avait relevé la tête de ses bande dessinés, il aurait surement appris que même un coup de revolver bien assainé ne vient pas a bout de tout les hommes. Surtout quand le responsable du coup est un freluqué au visage maigre et aux yeux de biches et que la victime potentiel est un homme de mon gabarit. Poids moyen, point lourd, regard rarement tendre.&lt;br /&gt;- Alors si vous me le permettez ... ?&lt;br /&gt;Il excusera surement ce petit moment de comédie a son réveil. Je ne tenais pas a lui faire la courtoisie de respecter son moment d'etonnement mais le plaisir de l'observer s'effondrer avec ce regard perdu dans toute ses probabilité qui viennent de s'effondrer était un petit plaisir que je ne pouvais pas me refuser. Surtout après que ce maudit rejeton surement issus d'un caniveau ait oté la vie a un pauvre type qui n'avait surement rien demander. Innocent jusqu'a ce que l'on est put prouver sa culpabilité. Sa mort avait effacé tout les soupçons que j'avais put echaffauder contre lui et voilà que mon coupable revé me tombait entre les mains. Oh celui ci, je n'aurais pas de remord a le confié a une prison. Oh non, aucun remord.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32410655-117329283998108014?l=alongthemystic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alongthemystic.blogspot.com/feeds/117329283998108014/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32410655&amp;postID=117329283998108014' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32410655/posts/default/117329283998108014'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32410655/posts/default/117329283998108014'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alongthemystic.blogspot.com/2007/03/le-type-repris-son-manteau-et-ce.html' title=''/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32410655.post-117328954144297216</id><published>2007-03-07T09:18:00.000-08:00</published><updated>2007-03-07T09:45:41.463-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>- Vous allez bien ?&lt;br /&gt;L'homme en face de moi gardait le silence, peut être pour preserver son innocense encore quelques instants en face de moi. La loi dit que tout homme est innocent tant que l'on a pas encore prouvé sa culpabilité. En tant que representant de la loi, je me dois de respecter à la lettre ce commandement et de ce fait je ne devrais pas faire peser sur cet homme le poids d'une quelconque culpabilité. Après tout, malgrès les apparences, cela pouvait être encore un autre de ces étrangers de la société qui cherche a passer un peu de temps dans un endroit chaud a parler un peu. Mon pressentiment de tout a l'heure quand aux multiples aveux que ce type allait me faire n'était peut être qu'une fausse idée et j'allais peut être pouvoir repartir faire mon ...&lt;br /&gt;- C'est moi qui l'ai tué&lt;br /&gt;Et il fondit en sanglot.&lt;br /&gt;Je n'avais pas eu le temps de finir cette pensée que voilà mon coupable qui venait de me faciliter les choses a moitié. Si c'était bien lui qui était responsable du meutre alors cela me faisait une épine de moins dans le pied pour retrouver le coupable. Efficacité maximum, interrogatoire record pour le prix modique de quelques mouchoirs. L'autre moitié du problême était maintenant de prouver sa culpabilité. Si le type avouait un meutre qui n'avait encore reçut aucune attention de la part des medias, cela faisait de lui un coupable ideal, extérieur a presque toute influence néfaste d'un journaliste en mal de sensation forte qui aurait fait d'un nouveau fait divers le début d'une campagne contre le crime. Les journalistes se trouvent toujours une marotte pour s'occuper et emmerder les flics est une activité simple et amusante. On joue a jetter le micro devant le premier type venu portant un badge en on essaye de tirer du type n'importe quoi. Même un grognement indistinct devant le micro est une preuve presentable devant le tribunal du peuple. Enjolivez le tout avec vos mots, rajoutez ici des presomptions de coups et blessures et voilà votre article. Je le sais, j'ai eu affaire a un scribouillard de ce genre. La différence subtile entre mon exemple impersonelle et mon cas c'est que le type n'a pas eu a imaginer ses coups et blessures. Il a même put y repenser pendant une ou deux semaines. Peut être même y pense t'il encore ? Non, mieux vaut ne pas s'embarquer dans des pensées positive, le type que j'ai en face pourquoi mal prendre un sourire en coin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tenez, prenez un mouchoir.&lt;br /&gt;Je lui tendais la boite de kleenex bleu ciel, posé sur mon bureau, que j'utilise généralement pour les rhumes ou les femmes en manque d'attention, et il saisit doucement le paquet pour en retirer avec la même precaution un bout de tissu ou il pourrait enfoncer son visage et eviter mon regard pendant quelques moments. Puis, une fois le kleenex devenu une éponge, il sembla prendre son courage à deux main (voir à une seule, si il en restait trop peu) et continua sa plaidoierie en sa défaveur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je vous le jure monsieur l'agent ...&lt;br /&gt;- Appelez moi Dowson.&lt;br /&gt;- D'accord. Je vous le jure Mr l'agent Dowson, c'est bien moi qui ai tué Adams ce matin. Je devais le faire, vous comprenez ?&lt;br /&gt;- Bien sur.&lt;br /&gt;Je ne le comprenais pas mais je l'invitais a continuer.&lt;br /&gt;- On m'a forcé. Il m'a dit que c'était necessaire. On ne devait pas me retrouver par la suite. Personne ne s'interesse aux paumés qu'il m'a dit. Alors je ne sais pas.&lt;br /&gt;Les sanglots revenait dans sa voix et une larme commencait a poindre le bout de son nez a son oeil droit.&lt;br /&gt;- Je n'aurais pas dut le faire.&lt;br /&gt;La larme commencait a rouler sur sa joue. Le type était sincère.&lt;br /&gt;- Bon écoutez, l'interrompis je. Je ne sais pas si je peux faire vraiment quelque chose pour vous mais je voudrais au moins vous offrir un café pour que l'on en discute ailleurs. Ca vous va ? Un café ?&lt;br /&gt;Deconcerté par ma réaction humain qui n'avait rien de celle d'un flic robot tel qu'on en voit dans les séries télévisés, il avait acquiecé avec un air un peu hagard pensant pouvoir se debarasser de moi en quelques instants pour s'isoler dans un endroit ou il allait pouvoir expurger toute la culpabilité qui le devorait. Ce type avait quelque chose de sympathique dans le corps, comme quand on voit un petit chien blessé dans la rue et que l'on ne peut s'empecher de lui trouver un petit quelque chose à manger pour le calmer. Je ne voulais pas empecher mon client de japper de tout son soul mais je tenais a entendre ce qu'il avait a me dire dans un coin plus tranquille.&lt;br /&gt;Les salles d'interrogatoires ou les bureaux de flisc, ça n'incite pas a la confession. On voudrait bien, on le pense, mais ce n'est pas le cas. Ce qui incite a la confession c'est le café et le regard confiant. Mettez en confiance votre bonhomme et il vous racontera en détail jusqu'a son contexte d'oedipe. Donnez lui un café, ou un chocolat, pour les difficile, et il vous offrira des chocolats en sortant de taule. Je n'avais pas l'intention de faire rentrer ce type dans un petit coin sombre pour qu'il soit oublié de tous. Ce que je voulais comprendre, c'est si le mal qu'il se donnait a me convaincre de son crime était réel ou une pure création de son esprit.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32410655-117328954144297216?l=alongthemystic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alongthemystic.blogspot.com/feeds/117328954144297216/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32410655&amp;postID=117328954144297216' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32410655/posts/default/117328954144297216'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32410655/posts/default/117328954144297216'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alongthemystic.blogspot.com/2007/03/vous-allez-bien-lhomme-en-face-de-moi.html' title=''/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32410655.post-116870440822134301</id><published>2007-01-13T07:05:00.000-08:00</published><updated>2007-01-13T08:06:48.273-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Je ne sais pas si l'on peut appeler cela une révélation mais au moins la présence de ce cadavre me posait un problême beaucoup moins grave qu'il y a quelques instants. Du statut d'inconnus, voila mon bonhomme passé au statut de citoyen décédé et portant le nom de Douglas Adams. Un plus pour sa petite personne, ainsi que pour moi. Je n'aurais pas a me soucier des remarques de mon supérieur en ce qui concerne mon devoir, et je pouvais aussi partir continuer ma journée de travail avec un problême de taille de rayer de ma liste.  Rester a savoir qui avait receptionné ce type après que les étudiants qui l'avait embarqué ce matin. Il n'avait pas perdus de temps pour mourir le bougre. A peine assommé et emporté que je le retrouvais sur mon bureau sous la forme d'un dossier. A peine deux heures. Les services de police ne vont pas aussi vite. A moins bien sur que l'on est réellement déposé le type sur le bureau d'un autre enqueteur ce matin. Ou alors c'était Celine qui avait fait le coup et se cachait derrière une identité de medcin légiste pour couvrir son désir de meurtre ? Tiré par les cheveux ? C'était un euphémisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dois retrouver les officiers qui ont été chargés de ramener le bonhomme. Ensuite, je n'aurais qu'a revenir sur les lieux du crime et effectuer un bon petit travail de routine pour découvrir qui était assez ennuyé ce matin pour se farcir un paumé de ce genre et en subir les conséquences. "Il n'y a pas de meurtre parfait, que des policier incompétent", disait toujours mon supérieur, qui n'avait surement jamais lut le Dahlia Noir. La replique avait de quoi bousculer les esprits des petits enqueteurs que sa voix faisait rentrer dans leurs souliers, et c'était son but avoué, mais il n'avait pas completement tort. A moi de faire mon boulot convenablement et d'inscrire une réussite de plus a mon tableau, que je justifie de temps en temps mon salaire. En arrivant au bureau de l'acceuil j'interpelais mon collègue Fred pour obtenir plus d'informations sur les responsables du depot du colis sur la table de la morgue. Mon horoscope était il largement positif ce matin ? Je prendrais le temps de le vérifier pour une fois car avant même que je ne finisse d'eppeler toutes les syllabes du nom de mon collègue, celui ci se tourna vers moi et m'assena la nouvelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ah, content de te voir, je te présente ton tueur.&lt;br /&gt;- Enchanté, répondis je, en souriant a mon nouvel interlocuteur. Le "tueur" que l'on venait de me présenter ressemblait a un de ces nombreux êtres perdus que l'on trouve souvent a notre comptoir pour avouer toute sorte de délit afin d'obtenir un peu d'écoute et de compassion. Je ne suis généralement pas partant pour donner de l'un ou de l'autre mais je ne vois pas non plus pourquoi je ne leur ferais pas la politesse de répondre.&lt;br /&gt;- Bonjour, fut la seule réponse que j'obtint en échange, avant que son regard ne se perde dans ses chaussures. Allez savoir ce que l'on trouve de passionnant dans nos chaussures par moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Fred, excuse moi, mais j'aimerais avoir plus de renseignement sur le type que l'on a amené en bas.&lt;br /&gt;- Mais certainement, seulement ...&lt;br /&gt;- Oui ?&lt;br /&gt;- Je viens de te trouver ton tueur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le silence géné de quelques secondes qui s'instaura ensuite restera surement pendant longtemps dans ma mémoire comme un de plus gros moment de doute de ma vie. Fred, un type que je connaissais depuis des années, n'avait jamais eu pour habitude d'insister quand il me faisait une blague du même calibre. De la taille de celle que l'on inscrit ensuite dans les emballages des Carambars. Or, aujourd'hui, il persistait dans sa plaisanterie. Alors soit je me trouvais dans une réalité différente de la mienne et le Fred que je connaissais avait été remplacé par un espion venusien ou nazis, deux espèces en voix de disparition, ou il essayait une nouvelle tactique après 10 ans de fidèlité envers la première, sois il ne se foutait pas de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui, c'est moi, avoua tristement le dernier venu. Les mots étaient sortis de sa bouche avec autant de peine que les clous que l'on extrait d'un mur. Sa voix douce et faible évoquait le bruit du vent, a tel point que je sentis un courant glacé me parcourir le dos. Cet homme souffrait d'un mal que je connaisais très bien après l'avoir fréquenté quotidiennement tout les jours dans ces murs : la culpabilité. Qu'importe que ce type soit réellement le coupable ou pas, il avait quelque chose a avouer, et je devais me charger de receuillir son petit discours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- D'accord, veuillez me suivre, lui répondis je aimablement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tel un condamné résigné a sa peine, il me suivit entre les bureaux, ignoré des regards de chacun, préférant tous se concentrer sur leur propre part de culpabilité avec laquelle ils allaient passer la journée. Une fois dans la salle d'interrogatoire, je l'attendais a la porte pour la refermer derrière lui et offrir un siège a celui qui allait se confesser afin de soulager sa peine et de me retarder un peu vers la conclusion de mes propres problêmes. Le regard fuyant, detaillant chaque coins de la pièce grise que nous occupions, jouant avec un coin de la table que nous occupions, il gagnait du temps avant le moment inéluctable ou j'allais lui poser la question fatidique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32410655-116870440822134301?l=alongthemystic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alongthemystic.blogspot.com/feeds/116870440822134301/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32410655&amp;postID=116870440822134301' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32410655/posts/default/116870440822134301'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32410655/posts/default/116870440822134301'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alongthemystic.blogspot.com/2007/01/je-ne-sais-pas-si-lon-peut-appeler.html' title=''/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32410655.post-116186039680912885</id><published>2006-10-26T03:31:00.000-07:00</published><updated>2006-10-26T03:59:56.826-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Une fois rendu au commissariat, ma journée pouvait commencer et je rangeait donc dans un coin de mes pensées ce portefeuille et son propriétaire. Il réapparaitrait bien assez tôt. Pour l'heure, il fallait jouer des coudes et serrer les mains des collègues dans une ambiance enfumée et lourd de la culpabilité des clients du jour et des enqueteurs qui ne réussissent pas a contenter les familles. Le stress envahissant chaques pores de mon individus, je me retrouve a suivre le rythme sans le vouloir et a me precipiter vers mes affaires en cours pour apporter un peu plus de sérainité a l'air vicié du lieu.&lt;br /&gt; - Hey !&lt;br /&gt;Le cri primaire appartenait a mon supérieur, un homme née avec un haut parleur dans la bouche et avec la compassion d'une mère supérieur envers une bonne soeur qui aurait fauté avec le jardinier. Rien que sa presence vous remplissait de honte sans même savoir trop pourquoi. Vous aviez mal fait quelque chose. Quoi ? Cela restait a determiner, mais le principe de base était le même.&lt;br /&gt; - Qu'est ce que vous avez  à faire ce matin ?&lt;br /&gt; - J'ai ...&lt;br /&gt; - Rien pour le moment, je m'en doutais. Venez me voir tout de suite dans mon bureau.&lt;br /&gt; - Et bien ...&lt;br /&gt; - Maintenant !&lt;br /&gt;Je me levais en grande vitesse pour ne pas enrager un peu plus la bête et notait dans un coin de mon esprit qu'une fois que j'aurais trouvé le bon assassin, le moins cher et le plus efficace, dans les rues de Paris, je lui confierais une mission en échange d'un peu de silence de ma part. Malheureusement pour ma pomme, le métier de tueur à gage se perd avec les traditions et l'on prefère aujourd'hui faire le travail sois même, quitte à ce qu'il soit salopé et que l'on porte le chapeau en fin de compte. Telle est la crise économique qui nous frappe tous.&lt;br /&gt;Après avoir bousculé encore une fois un ou deux collègues, je réussis a m'extraire de la meute et à pousser la porte du bureau ou une nouvelle affaire devait m'attendre ainsi que l'assurance d'un petit acouphène une fois que je serais sortis de cet endroit.&lt;br /&gt; - Bon, vous allez bien ?&lt;br /&gt; - Ca va.&lt;br /&gt;J'avais put finir ma phrase, étonnant.&lt;br /&gt; - Parfait, parce que dès aujourd'hui je vous charge du meurtre d'un type dont on ignore encore l'identité. Un John Doe comme disent les americains. Vous aimez les americains ?&lt;br /&gt; - Je n'ai rien contre eux.&lt;br /&gt; - Encore mieux. J'ai besoin de votre ouverture d'esprit. Bon bref, vous avez un maccabé au sous sol, débrouillez vous pour retrouver son identité dans les plus brefs délais.&lt;br /&gt; - Bien monsieur.&lt;br /&gt;J'ai appris au cours des quelques mois qui ont suivis mon entrée dans le service que mon supérieur appreciait les James Bond et que son seul désir, quand il s'inscrivit dans les rangs de la police, fut de se mettre "Au service de sa majesté". Bien que nous ne soyons plus sous le joug d'un régime démocratique, ce brave homme avait conservé l'autoritarisme qui caractérisait cet époque et, autant par nostalgie, que par sensibilité personel, il avait fait régner son propre petit régime dans ces murs. Par déduction, j'avais donc commencé a prendre gout aux bonnes manières et a la retenue a l'anglaise quand je devais m'adresser à lui. Il aimait ça. Je le voyait grâce au rictus qui se dessinait sur son visage. Aurais je porté un monocle, il aurait surement rougis comme une écolière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Direction le sous sol, l'autre dimension du commissariat, le lieu de transit de tout ce qui constitue les sujets de dissertations des officiers de tout les étages supérieurs. Chaque jour, toujours le même sujet : Qui est il et pourquoi est il mort ? Vous avez droit aux documents et êtes libre d'user de la loi comme bon vous semble, seul le résultat importe. Bon courage messieurs. Je poussait la porte a battand et découvrait la medcin légiste, ma très cher Céline. Comment ses parents avaient put donner a une personne aussi souriante le nom d'un auteur aussi gris ? Je n'aurais surement jamais la réponse. Et de toute manière ce n'était qu'une question trivial car la vraie question était plutot : Qu'est ce que fout une personne aussi jovial que vous avec tout ces morts ? Je n'avais jamais oser lui poser la question, ne préférant pas prendre le risque de la froisser, et préférant garder d'elle cette admiration que j'avais pour cette personne, seule être immaculée dans ce lieu ou tout le monde finit par être éclaboussé par le vice.&lt;br /&gt;- Inspecteur !&lt;br /&gt;Me dit elle avec un sourire rayonnant.&lt;br /&gt;- Bonjour, lui répliquais avec le plus grand sourire que mes lèvres pouvait dessiner. Alors, il parait que Noel est en avance pour moi ?&lt;br /&gt; - Oui, on peut dire ça. Le commissaire vous a dit que nous n'avions aucune information sur lui et qu'aucune trace n'avait encore été trouvé sur les lieux du crime ?&lt;br /&gt;Je ravalais le petit ressentiment qui grandissait de plus en plus envers mon supérieur en songeant au "cadeau" qu'il m'avait fait. Ah ben oui, tiens ! Heureusement que je suis en forme aujourd'hui. Retrouver l'identité d'un bonhomme quelconque dans la masse de la population parisienne, toujours en transit.&lt;br /&gt; - Bon ... et bien voyons a quoi il ressemble ce type. Est ce que vous avez une idée de la raison de la mort ?&lt;br /&gt; - Non, pas encore. Dit elle en découvrant le drap. Seul petit élément pour le moment, une équimose sur la tempe, mais elle n'a surement pas causé sa mort. Peut être une petite altercation ou quelque chose de ce genre ...&lt;br /&gt; - Ah, laissant paraitre un peu de contentement dans ma voix, et bien au moins celui là va nous éviter des ennuis.&lt;br /&gt; - Hmm ?&lt;br /&gt; - La marque sur son visage, c'est moi qui l'ai causé, et l'identité du type je l'ai dans ma poche.&lt;br /&gt;J'avais retrouvé mon pull over vert de ce matin. Un peu plus blanc que ce matin dans le métro, il allait encore une fois s'interposer dans le calme de ma vie. Un chieur, jusque dans l'eternité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32410655-116186039680912885?l=alongthemystic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alongthemystic.blogspot.com/feeds/116186039680912885/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32410655&amp;postID=116186039680912885' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32410655/posts/default/116186039680912885'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32410655/posts/default/116186039680912885'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alongthemystic.blogspot.com/2006/10/une-fois-rendu-au-commissariat-ma.html' title=''/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32410655.post-115892443262404933</id><published>2006-09-22T04:04:00.000-07:00</published><updated>2006-09-22T04:28:12.796-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Ce début de matinée un peu different de l'habitude l'avait sortis de sa torpeur matinale et lui promettait une floppée d'enmerdes pour le reste de la journée. Il ne faut pas se fier aux apparences, ce n'est pas parce qu'une grosse armoire normande de problême comme ce type incarnait avec force lui tombait dessus que le reste n'allait pas pouvoir surpasse ce problême. Il en avait l'experience, une fois que le premier sac de nuisance vient de tomber devant vous, il faut continuer a rester en eveil pour echapper au suivant qui ne tarderont pas a venir. Pourtant, une fois la station suivante dépassé et le type emmené par deux étudiants pleins de bons sentiments ayant crut que l'homme affalé sur la banquête opposé n'était en fait qu'un pauvre innocent victime de la société, rien de plus n'était arrivé. Oh, bien sur, les deux sac d'os coiffés de lunette et d'une perruque, precedemment vu sur le dos d'un caniche nain que l'on aurait oublié de toiletter pendant plusieurs années, l'avaient regardés avec ces yeux que l'on reserve aux membres les plus méprisants de la société, les enemis du peuple et les compagnons du grand capital, mais ils n'avaient pas oser dépasser le stade du regard. Leurs instincts respectifs avaient dut les prevenir de la possiblité d'une repartie singlante et equivalente en provenance de ma personne et de ce fait, leur système imunitaire, leur instinct de survie, leur sens araignée si vous voulez aussi, les avez forcé a se concentrer sur leur bonne action du matin plutot que d'approcher de plus d'un centimètre de plus (même avec les yeux) du siège ou je me trouvais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivé donc à me station, je remarquais enfin a mes pieds un objet non identifié.&lt;br /&gt;Un portefeuille.&lt;br /&gt;L'instinct de flic reprend le dessus et, en tant que citoyen respectable, je m'en vais regarder a qui appartiens ce document indispensable a tout individus ne désirant pas frequenter mon lieu de travail en dehors de mes heures de boulot. Petite surprise de plus pour ce matin, que trouvais je donc dans ce larfeuille, rien que moins que l'identité de mon agresseur de ce matin. La force du choc avait dut projetter le corps vers le siège tandis que le portefeuille, voyant peut être une occasion d'echapper a l'emprise d'un abrutis de son espèce, c'était éloigné de son propriétaire et était venus atterir a mes pieds en esperant, peut être, que je sois un maître plus sympathique et plus respetueux, et surement plus sain d'esprit que le precedent. Je ne pratique pas cette religion asiatique qui veux que les objets inanimés est une âme ou un moyen de pensé. Mais d'imaginer ne serait ce qu'un instanct qu'un objet quelconque aurait put rester de son plein gré en contact d'un demeuré de ce type ne me paraissait pas probable. Après tout, il faut bien trouver un peu de confiance dans l'existence là ou on peut. Et pourquoi pas dans la personnalité d'un portefeuille ? Je me decidais donc a explorer ce document qui m'ouvrait grand les bras pour le faire parler et en apprendre plus sur l'identité de mon empecher de se reveiller en rond. Douglas Adams, était son nom, et il possedait assez peu de document ce qui, étant donné l'image qu'il m'avait donné ce matin, ne me surprenait pas trop. Les abrutis n'ont pas beaucoup de vie car le reste de la population les flairent a cent mètres et evitent de les approcher. Du moins, c'est ce qu'un videur de mes amis m'avaient expliqué un jour, et vu son experience dans le déboisements de pequenot, afin de conserver un cheptel de qualité dans les murs des boites de nuit, je le croyais sur parole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une carte d'identité, une carte de sécurité social et une adresse de librairie specialisé dans l'esotérisme. Et bien avec ça il n'allait pas aller bien loin. Enfin bref, je confierais le tout au departement concerné et j'oublierais tout cela surement ce soir en m'endormant. Me trouvant déjà dans la rue en dehors de la gare, mes pas m'ayant porté automatiquement en dehors des transports en communs et de la colonie de fourmie allant et venant dans ses couloirs, je me placait a l'arret de bus convenant a ma destination et continuait ma route vers le commissariat ou mon bureau, mes collègues et la suite de mes ennuis de la journée allait défiler devant mes yeux avec leurs multiples problêmes. Heureusement, ou malheureusement, mes clients arrivaient mort et je n'avais donc pas a les entendre raconter leur vie mais plutot a la reconstituer. Tâche beaucoup plus passionante que celle d'assistante sociale. Comme se le plaisait a le dire le prête de la paroisse de mes parents, mon devoir était de satisfaire non pas leurs esprits mais leurs âmes afin qu'il repose en paix. Le vieux n'avait pas tort, dans un sens, si l'on croit a ses sornettes. Mais je ne suis pas de cette école, et ce que je voyais surtout, c'est que mon boulot me permettait de payer un logement et assez de nourriture pour moi et mon chat afin que chaque matin se lève vers une destinée agréable pour mon estomac et celui de mon felin atitré. Une bien belle vie que celle que je mène, n'est ce pas ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32410655-115892443262404933?l=alongthemystic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alongthemystic.blogspot.com/feeds/115892443262404933/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32410655&amp;postID=115892443262404933' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32410655/posts/default/115892443262404933'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32410655/posts/default/115892443262404933'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alongthemystic.blogspot.com/2006/09/ce-dbut-de-matine-un-peu-different-de.html' title=''/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32410655.post-115817132935066855</id><published>2006-09-13T10:58:00.000-07:00</published><updated>2006-09-13T11:15:29.383-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>J'ai aujourd'hui encore tiré une conclusion des plus interessante pour la progression de mon histoire grâce a un autre livre. Que je n'ai pas lut. En fait, je ne connais que le résumé de celui ci, il s'appelle "le Monstre", ecrit, je crois, pas Jonathan Kellerman, et raconte une histoire de meurtre dans un hopital psychatrique ou se trouve un dangereux meurtrier parmis les patients. Bon, on se doute bien que le type est coupable mais ce n'est peut être pas vraiment le cas. Un ressort de base dans une histoire de meurtre. Rappelez vous de Colombo, on vous dévoile le meurtrier au début de l'histoire  et c'est ensuite à Colombo de deviner les raisons du meurtre et qui est le salopart qui l'amène encore dans une nouvelle baraque de type friqués qui passent leur temps a s'entretuer pour avoir plus de pognon. Mais voilà, l'astuce des scénarios de Colombo, que je n'aime pas trop puisque l'on me dévoile toute l'histoire dès le départ, et ce scénario qui m'a tout l'air d'être un peu chiant, m'ont amené vers une nouvelle ligne de direction pour la suite de mon histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si le meurtrier venait se rendre directement chez les flics, dès que le cadavre est découvert. Même pas le temps que les medias en parlant, voilà que le type se présente au guichet. Tout de suite, si le coupable se désigne de lui même, pas de problême pour résoudre l'enquête. Entre en jeu le besoin de vérité du personnage principal qui va enqueter sur les raisons du meurtre et arriver progressivement vers la vérité. Ou alors, deuxième option, le type se rend mais personne ne le crois. Je pense que je vais choir cette option car elle est plus drôle et permet de donner encore plus envie au personnage d'en savoir plus. Surtout vu que ça le place en dehors de la légalité de son travail puisqu'il doit enquêter sur un type que personne ne soupçonne alors qu'il veut se rendre a la justice. Et d'ailleurs, pourquoi se rendrait il ? Et bien ... mince euh ... il se rend parce que il croit en la justice et prefère expier son crime. Donc en gros ce serait un membre renegat du groupe d'action dont je parlais precedemment ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hmm oui, pourquoi pas. Donc le gars se rend chez les flics mais se fait refouler car le type de l'entrée le prend pour un fou. Donc il s'en va et le flic decide de suivre la piste de ce type car c'est a seule qu'il ait. Il part donc a sa recherche et fait une enquête sur lui. Curriculum vitae, petites habitudes et tout le toutim. On remonte la piste du type pour le retrouver mort a son tour. Un deuxième cadavre ça pèse tout de suite plus dans la balance et ça amène donc sur la piste d'une conspiration, de quelque chose que l'on veux cacher. Après, il faut créer le labyrinthe de relations qui encercle le bonhomme. J'ai pensé a en faire un eboueur lassé de devoir se debarasser des dechets des gens voulait faire apparaitre la vérité au millieu de toute cette crasse et faire quelque chose d'utile pour son pays, même si tout le monde ignore sa contribution. Un type a bout, un type seul, un gars sans avenir qui tiens a s'en créer un coute que coute. Comme le gars dans le train en fait. Des placards de paumés que je vais foutre dans mon histoire. Enfin bon, voilà je commence a avoir un fil conducteur un peu plus précis. Maintenant je lirais peut être ce fameux livre, histoire de voir si il est aussi chiant que le résumé le laisse presager.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32410655-115817132935066855?l=alongthemystic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alongthemystic.blogspot.com/feeds/115817132935066855/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32410655&amp;postID=115817132935066855' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32410655/posts/default/115817132935066855'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32410655/posts/default/115817132935066855'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alongthemystic.blogspot.com/2006/09/jai-aujourdhui-encore-tir-une.html' title=''/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32410655.post-115704584124626336</id><published>2006-08-31T10:17:00.000-07:00</published><updated>2006-08-31T10:37:21.276-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Je savais bien que lire des romans du même genre que mon projet me servirais bien pour concevoir mon histoire. Le tout est de reconnaitre les tics et les procèdés des auteurs pour les emprunter ou s'en inspirer. Ce n'est pas mal de piquer un peu aux autres, tout le monde le fait, l'important est que ça ne se voit pas et que l'on reconnaisse une patte personel au delà des emprunts qui sont souvents des clichés du genre. Mais je tiens a faire un roman qui s'inscrive dans un genre, donc autant y aller a fond. C'est pour ça, et c'est définitif, je vais transformer mon personnage de videur en flics. Son caractère sera a peu près le même, ce sera le même homme et la première scène aura toujours sa place mais il faut que ce sois un flic. Pourquoi ? Parce que ses actions se justifient ensuite par sa profession. Dans le roman que je lis en ce moment, la Glace Noire, de Michael Connely, le personnage principal, Harry Bosch, enquête pour son propre compte sur la mort d'un flic mais parallèlement ils retracent aussi les élements qui ont amenés a leur funeste fin deux hommes d'origines mexicaines. Une part de son travail dans le roman est décidé par son instinct, et l'autre par son travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ça qui fait avancer le personnage, c'est cette recherche de vérité et son besoin de savoir, même si cela ne rentre pas dans le cadre de son travail. Mon videur ne pouvait pas enquêter de son coté car son travail ne le permet pas. Je ne peux pas justifier ses départs et son travail de nuit l'empêche d'accomplir ce que tout bon enquêteur fait a la même heure. Visiter les bars et remuez les sac a puces pour trouver des informations. Donc non, pas de videur, juste un flic.&lt;br /&gt;Ensuite, je pense avoir trouvé une bonne raison de mourir pour mon maniaque du train. L'idée m'est aussi venus en extrapolant sur la suite du roman que je lis. Et que je vous conseille d'ailleurs, plutôt bon jusqu'au le point ou j'en suis arrivé. Je vous en reparlerais peut être par la suite. Enfin, bref, j'ai donc trouvé une idée pour faire avancer mon flic un peu plus loin et ne pas lui donner a ronger qu'un simple meurtre. Si il n'y a qu'un seul meurtre alors le rythme peut s'essoufler très vite. Le type mort ! Ah ah, c'est machin ! Bon ben on remballe et puis à la prochaine. Mais si ce meurtre n'était pas le seul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si tout le monde s'en foutait ? Le type meurt, mais il n'a pas de famille. Pourquoi résoudre le mystère de son assassinat a part si votre supérieur vous le demande. Mais ensuite, qu'est ce qui vous donne envie d'aller plus loin. Personne ne pleurs pour les paumés. Alors il faut donner un autre sens a la vie de ce paumé. Le rendre encore plus fou qu'en apparence, d'une part, comme je l'ai décrit dans un post précédent, et aussi le rendre victime d'une plus grande. Une secte, un groupe, quelque chose, une organisation a la morale stricte visant a nettoyer le monde pour le compte d'un ordre plus grand. Ce a quoi j'ai pensé est une sorte de groupe de malade visant a protéger les secrets du gouvernement mais sans bosser pour aucun gouvernement. Le tout est de créer l'illusion d'une nebuleuse d'agents alors qu'en fait il ne s'agit que d'un petit groupe. Leur principe ? Il se base sur cette idée assez répandus sous forme de plaisanterie mais tout de même très vrai :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous êtes paranoiaque, ça ne veux pas dire que vous avez tort.&lt;br /&gt;En gros, le pire que vous puissiez vous imaginez peut exister et même si il y a divagation autour, ce n'est pas forcement faux. Le pire peut exister. Et comme ce qui crient plus fort que tout le monde finissent parfois par se faire entendre, ce groupe est décidé a eliminer les maniaques en tout genre pour que le statut quo persiste. Car ils aiment le statut quo. Ils ont confiance dans leurs gouvernements et ne veulent pas que cela changent. Leur nom : Euh ... je n'y ai pas encore pensé. Mais voilà l'idée de base. Des réactions maintenant, je veux des réactions ! Que pensez vous de cette idée ?Bon, ensuite j'ai pensé a une petite description d'un bar et afin de ne pas la laisser tombé dans l'oublie, là voici :&lt;br /&gt;Une fois la porte poussé, nous voici dans le purgatoire de ceux qui essayent de perdre la mémoire. Derrière le comptoir, un seul homme, le psychatre en chef, delivre sans ordonance des mélanges variés censés donner une seconde vie a ses patients. Dommage pour eux que le mélange leur demande aussi de revenir constamment dans ce lieu. Du coup, de paumé ils passent au stade de "retrouvé" et se rejoignent dans ce même lieu pour vivre leur deuxième vie. Pillier de bar, sans eux, l'immeuble s'écroule et pendant ce temps là leur propre maison disparait. La voilà ta seconde vie l'ami. Bon, ce n'est pas terrible, ça demande d'être adapté mais bon, au moins ça m'entraine a ecrire dans un style un peu désabusés et cynique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32410655-115704584124626336?l=alongthemystic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alongthemystic.blogspot.com/feeds/115704584124626336/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32410655&amp;postID=115704584124626336' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32410655/posts/default/115704584124626336'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32410655/posts/default/115704584124626336'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alongthemystic.blogspot.com/2006/08/je-savais-bien-que-lire-des-romans-du.html' title=''/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32410655.post-115626737455430265</id><published>2006-08-22T10:06:00.000-07:00</published><updated>2006-08-22T10:22:54.573-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Si je crois le salopard d'enfoiré de merde qui m'a piqué mon porte monnaie, je le défonce a coup de pioche. On ne me vole pas mes affaires, et encore moins quand il y a des souvenirs precieux dedans. La tune, je m'en fous, mais pas les souvenirs. Mes souvenirs a moi ! En marchant jusqu'a chez moi et en remuant tout cela dans ma tête, je me suis souvenus d'une remarque qu'avait fait Matt Fraction, sur son blog, a propos du soir ou il avait été volé. Matt Fraction est le scénariste de Casanova, un comics revolutionaire que je vous engage tous a lire, et dont le héros est un voleur qui ferait passer Arsène Lupin pour le connard qui a pris mon bien dans ma poche de pantalon. Or, ce soir ou quelqu'un s'est introduit chez lui a volé ses affaires, il se disait justement qu'il devait faire attention a se souvenir de ses réactions car cela pourrait lui servir pour son histoire. La fire de l'ecrivain remonte dans les moments les plus inattendus. La mienne a réapparut quand je descendais la côte et j'ai eu de nouveau envie de réflechir a mon histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour faire démarrer l'intrigue après l'épisode de l'attaque du train (devrais je mettre des references au western dans mon histoire ... bof, pas d'une manière évidente, mais bon, on s'en fous), le personnage trouve un portefeuille. Et c'est le contenus de ce porte feuille qui va l'amené a avoir des problêmes plutot qu'a rechercher la trace de son agresseur. Ce qu'il faut faire, c'est relié les deux bouts. Agression, temperrament du bonhomme et contenus du portefeuille. Son action ne doit pas être un pretexte a le faire rentrer dans la vie du héros. De ce fait, bien qu'il n'apparaitra vivant que quelques instants dans l'histoire, je dois définir une histoire personelle pour ce type un peu malade que le héros appelle "pull vert". J'ai un peu de mal a le saisir ce type, car je ne sais pas trop comment quelqu'un pourrait faire ce genre de choses. Agresser les gens pour le principe de s'amuser un peu ou de s'occuper me dépasse un peu. Et vu le pretexte employé, je ne peux pas dire que mon bonhomme est un adepte de "l'acte gratuit". Si il y a philosophie la dedans il faut la chercher ailleurs. Gonzo, ouais pourquoi pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hunter S Thompson était un journaliste gonzo. Il ecrivait sur des evenements auquels il participait parfois, et dont il était même le catalyseur, par moment. Las Vegas Parano, c'est lui. Donc mon personnage serait une sorte de Hunter décérébré auteur de faits divers. Oui, pas une mauvaise idée. Le type veux a tout pris rentrer dans un canard dans la page des faits divers et accomplis donc de petites actions de ce genre. De quoi rentrer dans les pages du Nouveau Detective. Avec un peu de sang a la clé, il pourrait même faire la couverture. Obsession de la vie dans les médias, mais avec un mode operatoire idiot. Un peu comme ces gens qui tentent de rentrer dans le guiness book en tentant les exploits les plus farfelus. Ce matin là, son but était de declencher une bagarre dans le train pour que l'on parle de lui comme un exemple de l'insécurité dans le train. Si l'on l'emmener au poste et citer son nom ce serait le pied. Donc voilà, mon personnage est avide de reconnaissance publique pour ses actions sans interet. En fait, il fait dans l'action qui ne profite qu'a lui. Un adepte de la main gauche ? Dommage qu'il ait rencontré le point droit de mon héros. Dommage dommage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste à savoir pourquoi ce type est mort. Il a commis une faute. Ok, il en a même commis dix en se lancant dans cette activité de faiseur de faits divers. Mais qu'est ce qui peux justifier sa mort ? Pas un truc absurde, du genre "un journaliste revanchard qui en avait marre de parler de lui". Ce serait vraiment trop crétin, enfin, je trouve. J'avais pensé a l'action d'un homme de la mafia, un type assez riche pour engager un tueur et assez a cheval sur les principes pour depenser le fric necessaire. Mais pourquoi l'avoir fait ? Par conscience professionel. Non, ces histoires là ça ne mène jamais a rien. Il faut que la revelation finale ait du sens. Ah merde, vous qui me lisez, si je trouve, et bien ça vous fera un truc en moins à découvrir. Mince. Bon ben ... non mais j'ai pas d'idées pour le moment donc je pose les mains pour l'instant et je reviendrais ensuite. Mais il faut que je trouve un moyen de justifier sa mort. Car même si ce type ne vallait rien, aux yeux d'un homme riche, il vallait tout de même la somme necessaire a l'eliminer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32410655-115626737455430265?l=alongthemystic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alongthemystic.blogspot.com/feeds/115626737455430265/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32410655&amp;postID=115626737455430265' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32410655/posts/default/115626737455430265'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32410655/posts/default/115626737455430265'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alongthemystic.blogspot.com/2006/08/si-je-crois-le-salopard-denfoir-de.html' title=''/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32410655.post-115576247412137277</id><published>2006-08-16T13:47:00.000-07:00</published><updated>2006-08-16T14:07:54.136-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Ecrire une scène cela décrit bien le personnage mais j'ai besoin d'avoir une idée plus precise de qui sera le protagoniste de mon histoire, pour lui donner plus de vie et un caractère bien définis qui ne se découvre pas comme pour le lecteur au fil de la lecture mais qui guidera mon écriture et ses réactions. C'est cela qui fait le charme d'une histoire a mon avis, quand le personnage principal sors de la page pour vous prendre par la main et suivre sa vie au lieu d'être l'observateur passif d'une vie parmis tant d'autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai pas encore de nom pour cet homme mais de toute façon un nom n'est décidé qu'arbitrairement par nos parents donc je ne  pense pas  que  ce sois essentiel pour l'histoire. Après tout, il pourrait s'appeler John Smith et cela lui donnerait aussi un certain caractère, surtout quand l'action se passe en France. En Ile de France d'ailleurs, et plus speciallement aux environs de Paris. Je pense specifier quelques noms de rues mais rien de trop précis pour ne pas me perdre dans des détails et me focaliser sur l'écriture de l'action et la description de l'environnement sans avoir besoin d'être trop proche de la réalité. Je n'envisage de toute manière pas cette histoire comme se passant dans un monde réaliste, car si c'était le cas, cela enleverait une partie du charme que je veux donner a mon univers, c'est à dire une plus grande liberté de mouvement que le simple "dans la vie, les gens ne sont pas comme ça" m'empecherait de faire. L'important est que l'univers serve mon histoire et pas que je sois un esclave de l'univers alors que c'est moi le créateur. Une certaine façon d'écrire semblable a des elements de réalisations parfois absurdes ou simplement exagéré que le réalisateur Takeshi Miike use dans ses films.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ce qui est du personnage, il faut que ce sois un homme car je ne saurais pas être crédible en ecrivant les reactions d'une femme. Je doute même que l'histoire comporte un rôle féminin important car je ne veux pas que mon personnage témoigne trop d'émotions de ce type. Ce n'est pas une machine à tuer mais juste un type. De lui, on ne découvre qu'une partie de la vie et il sera surement bien trop occupé pour penser aux femmes. Peut être devrait il sortir d'une relation, ainsi il ne serait pas perçus par les plus pointilleux comme étant un homme desesperement seul. Ce type est sociable, il est juste plus robuste que la moyenne et possède une attitude qui ne le rend pas agréable pour la plupart des gens. Le fait qu'il donne un coup de poing a l'homme qui l'ennuie dans le train en dit long sur son caractère et son opinion des autres. Ils ne le dérangent pas tant que ces gens restent un peu indistinct. Si quelqu'un sors du lot pour venir le voir, il faut que ce sois pour une bonne raison justifié et pas pour satisfaire une propre besoin qui l'ennuierait. Dans ce cas, il adoptera l'attitude la plus adapté pour ne pas avoir a perdre son temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son temps n'est pas compté mais il n'admet pas que l'on profite de lui et de son espace vitale. La tranquilité est importante pour lui. Il est aussi allergique a une certaine attitude contemporaine qui voudrait que l'on sois le plus détaché possible de ce qui se passe autour de nous. Il n'est pas parfait mais il prefère agir alors que tout le monde laisse passer. Observer et rester sur ses gardes. C'est un gardien. Sa stature et son regard percant l'ont predestiné a ce job et il gagne ainsi sa vie ce qui lui permet d'avoir des journées assez tranquille et de lire ce qu'il veut et donc de s'eduquer un peu plus qu'il n'a put le faire pendant sa jeunesse ou il a plus passé de temps avec ses amis que dans une salle de classe. Il a des regrets donc il apprends maintenant pour ne pas le regretter demain. Il apprecie la connaissance et respecte l'intelligence mais deteste la stupidité. Mince, on dirait que je me décrit un peu trop. Bon, ce n'est pas totalement moi mais il y a de moi dans ce personnage. Mais c'est justement ça qui le rendra agréable a écrire, c'est que je n'aurais pas besoin de trop me poser de questions, j'aurais juste plus de liberté de mouvement du fait de la condition physique de l'homme et aussi du fait que contrairement a moi, il peut faire beaucoup plus de choses vu que son destin reste malgrès tout calfeutré dans un nombre précis de pages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je disais un peu plus haut que son travail était d'être videur de boite de nuit ou gardien, mais je ne veux pas que ce sois son travail qui sois à l'origine de l'histoire car cela me ferait, d'une part, rentrer dans un univers que je ne connais pas, et aussi car je désire conserver cet element de son histoire personnel comme revelatrice de son caractère mais pas de sa vie tout entière. C'est un job, pas son existence. Sa vie se trouve en dehors de son job. Il faut donc lui trouver une occupation. Frequente t'il des cours ? Non, il aime les bibliothèque et apprends par lui même. Il reste jusqu'a la fermeture avant de retrouver son travail, et c'est de là que vont venir ses ennuis. Sur son chemin il croise cet homme dans le train et trouve ensuite par hasard son portefeuille. Cherchant a en savoir plus, du fait de son caractère curieux, il va retrouver la trace de cet homme et arriver dans son appartement alors que le propriétaire viens de se faire tuer. Découvrant le cadavre, et le tueur avec, il va devoir trouver qui peut être le tueur qui veux maintenant le tuer (puisque c'est un témoin) afin de sauver sa vie en ne croisant pas celle de ce tueur professionel que l'on a semble t'il engager (la description de l'homme justifiera cet élément). Le problême est que l'agresseur du train aujourd'hui mort faisait de ses agressions un hobie et qu'il a donc une liste assez longue de coupable potentiel qui lui en voulait. Dans sa famille ou ailleurs, des gens qu'il a attaqué et qui avait les moyens de le poursuivre et de se venger. Cela me permet de décrire une faune de timbrés pret a tout pour une question d'honneur ou par principe. Je pense que cet histoire peut être drôle à écrire. Mais maintenant, reste a trouver les rôles secondaires. A suivre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32410655-115576247412137277?l=alongthemystic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alongthemystic.blogspot.com/feeds/115576247412137277/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32410655&amp;postID=115576247412137277' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32410655/posts/default/115576247412137277'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32410655/posts/default/115576247412137277'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alongthemystic.blogspot.com/2006/08/ecrire-une-scne-cela-dcrit-bien-le.html' title=''/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-32410655.post-115506298917465909</id><published>2006-08-08T11:01:00.000-07:00</published><updated>2006-08-08T11:55:18.663-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>- Mon bras vous dérange ?&lt;br /&gt;Le train était bondé de petites tête occupé a rebondir au rythme des cahots du train contre les rails et voila que, tel un troupeau de mouton, les regards s'était retourner vers mon petit groupe de siège. A ma gauche, un homme au regard un peu hagard venait de m'adresser la parole. Je ne le connaissais pas. Je ne l'avais jamais vu auparavant. Lui non plus d'ailleurs, sinon il aurait sut que je ne suis pas du genre a apprecié que l'on vienne me poser des questions quand je regarde le paysage défiler devant mes yeux. Les villes grises de la banlieue parisienne n'ont rien d'interessante. Les usines suivent les usines qui servent d'introduction a des marres de maisons en pierre qui était déjà là quand mon père prenait le train et qui ne seront surement plus là pour mes enfants car ainsi va le rythme de l'evolution du paysage, en s'accelerant, mais pas forcement en s'améliorant. Le nouveau decors que je devais subir en cet instant était celui d'une homme vraisemblablement intoxicé par une substance douteuse ou condamné a être eternellement sujet a des sauts d'humeur l'emmenant a commettre l'inevitable. Rien que pour passer son temps. Moi je m'ennuie en regardant les paysages et lui s'ennuie aussi mais il trouve des pretextes pour emmerder le monde. Chacun son passe temps.&lt;br /&gt;- C'est mon bras qui vous dérange ? Répeta t'il avec des yeux attentifs a chacun des mouvements de mon visage, surement afin de deviner quel allait être ma réaction.&lt;br /&gt;Habillé d'une chemise verte et d'un jean usé, l'homme avait tout du vagabond qui trouve son habillement de saison a l'armée du Salut. Pourtant, quand le controleur était passé il avait montré son ticket avec un grand sourire. Celui de ceux qui se savent en régle. Et qui aime être en régle, pas comme tout ceux qui espèrent encore ne pas se faire prendre a frauder dans le train alors que les controleurs vivent maintenant pratiquement dans les râmes du RER C. De plus, son odeur corporel n'était pas parfumé au vin de supermarché et malgrès sa barbe fraiche du jour precedent je ne voyais pas dans les orbites de cet homme les mêmes yeux perdus que les veritables clochards ont a force de ne pas adresser la parole normalement a quiconque qui n'est pas un compagnon de mendicité. Et voila donc que ce type, ce pseudo vagabon, definissons le ainsi, commencait a me parler. Et avec violence en prime. Monsieur débute la conversation avec energie et attends une réponse. Je ne vais donc pas le faire patienter plus que ça.&lt;br /&gt;- Quel bras ?&lt;br /&gt;L'audience détourne son regard de mon interlocuteur et commence a me détailler afin de savoir quel est le risque encourus. Suis je le genre a sortir un couteau ou a me rentrer dans mon pare dessus au bout de deux phrases ? Si je me fie aux concertos pour "boule dans la gorge ravalée avec difficulté" qui viens de retentir dans le wagon, je pense que l'opinion general tend plutot vers la première catégorie.&lt;br /&gt;- Mon bras, me réponds t'il, voyez vous ...&lt;br /&gt;- Vous êtes handicapé. J'interrompt son laïus en mois de deux et ça le choque. Il le prends mal même mais il essaye de ne pas le faire ressentir. Tout comme les intermittants du spectacle qui font la manche dans le metro de Paris, mon partenaire sur les planches de ce thèatre urbain, il preparait son texte et le repetait scrupuleusement. Mais voilà que le rythme s'emballe et qu'un imprévus viens de bousculer le fil de son monologue.&lt;br /&gt;- Vous n'avez pas de bras, vous êtes handicapé, repris je. C'est bien ça, non ?&lt;br /&gt;- Oui, c'est exact, car voyez ...&lt;br /&gt;- Donc il ne peut pas me gener. Puisque il n'est plus là.&lt;br /&gt;La lègère tension que j'avais vu grandir au coin des lèvres de mon interlocuteur venait de recevoir un grand bac d'engrais ultra rapide et se transformait maintenant en rictus de rage incontrolé. Pas très content le monsieur, pas content du tout. Même la grand mère fébrile qui crachotait dans son cabat juste en face de moi venait de retrouver les gênes qu'elle avait en commun avec Marie Joe Perec et était partis en quelques instants sur une banquette éloigné ou elle pouvait esperer que les mères de familles qui se trouvait entre elle et nous seraient un excellent bouclier quand l'un de nous deux engagerait les hostilités. Et en matière d'hostilité, chemise verte avait de quoi faire. De l'hostilité premier choix.&lt;br /&gt;- Mon bras, me hurla t'il, on me l'a volé pour le bien être de la France ! Et je vais te le faire payer, connard !&lt;br /&gt;Une vraie replique de films d'actions.&lt;br /&gt;- Ah, non, pardon, je n'étais pas encore né et je ne peux donc être porté responsable. Alors si vous me le permettez ...&lt;br /&gt;Je n'ai eu envie d'attendre sa réponse et de toute manière ce n'était pas mon intention. Voyez vous, on s'ennuie dans les longs trajets. Chemise verte aime frapper pour passer le temps. Moi, le paysage, je le connais. Alors quand l'occasion se presente de rouler des mecaniques et de renvoyer un guignole dans les cordes, je ne vais pas me gêner. Le poing qui se trouvait a l'extremité de mon bras droit, celui que j'avais et que l'autre m'enviait, venait de partir dans la direction de la machoire du malotrus et vint en quelques instants a la rencontre de la machoire de l'autre qui aurait bientôt besoin d'aller faire un séjour chez son dentiste. J'aime aider cette profession, on ne va jamais voir assez souvent son dentiste. La tête basculait maintenant et les yeux étonnés, semblable a ceux d'un enfant a qui l'on viens d'apprendre que le père Noel n'existe pas, suivaient le mouvement. Le tout s'affalant finalement sur la banquête opposé par chemise verte. Tout rentre dans l'ordre et bientôt chacun reprends son observation du paysage ou des nichons des demoiselles, chacun son passe temps. Au moins on aura de quoi raconter a table ce soir. Une nouvelle histoire, vielle comme le monde, ou le gendarme donne un bon coup sur la tête de guignol et l'envoie allourdir le trou de la Sécurité Sociale. Désolé, pensais je en regardant le type, mais moi aussi je m'ennuyais.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/32410655-115506298917465909?l=alongthemystic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alongthemystic.blogspot.com/feeds/115506298917465909/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=32410655&amp;postID=115506298917465909' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32410655/posts/default/115506298917465909'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/32410655/posts/default/115506298917465909'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alongthemystic.blogspot.com/2006/08/mon-bras-vous-drange-le-train-tait.html' title=''/><author><name>Hororo</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='17' height='32' src='http://img156.imageshack.us/img156/6134/kingmob014oh.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
